12 août 2005
I've told every little flower
[NB : ce message a été récupéré d'un ancien blog]
Ca fait des mois que j'en parle autour de moi, ça fait des mois que je suis folle d'elle.
Assez connue mais pas encore assez pour figurer dans les tops FHM (français en tout cas) et autres classements hétéros-beaufs, je pensais la garder pour moi encore un moment. Malheureusement, je pense que le succès qu'elle connaît ou est sur le point de connaître va faire décoller sa cote de manière fulgurante et qu'elle va gagner des milliers de fans d'ici quelques mois.
Et oui, ça me rend un peu triste, elle ne sera plus à moi seule ; c'est cet instant précis où vous sentez que votre acteur/actrice favori, qui n'est connu/e que d'un cercle relativement restreint de cinéphiles, va devenir la proie des Télé Star, Voici, sites d'ados en rut et autres torchons. J'avais ressenti la même chose avec Jude Law il y a quelques années [et on voit maintenant la déchéance qui est en train de le gagner... J'espère que ce ne sera pas pareil pour elle.]
Elle, c'est Rachel McAdams, jeune actrice américaine. J'avais adoré The Notebook, de Nick Cassavetes ("N'oublie jamais" en VF) essentiellement grâce à elle (et au reste du casting, très très bon). Elle y resplendissait et jouait merveilleusement bien. Je l'ai adorée dans Mean Girls (Lolita malgré moi) en super-salope de lycée (voir ma liste "Films de 2005"), qu'elle interprétait avec une énergie complètement folle. Et là, mercredi dernier est sorti en France son dernier film, Wedding Crashers (merveilleusment traduit en "Serial Noceurs", on a décidément toujours de la chance chez nous), où elle est à nouveau atrocement sexy et fascinante, intense, attachante. Seulement là il s'agit d'un premier rôle dans une grosse comédie, alors je ne doute pas un instant que la ruée des mâles ne va pas tarder à s'abattre sur elle.
Je profite donc de ces derniers instants d'intimité avec ma petite Rachel, en qui j'étais prête à investir toute ma modeste fortune dès la minute où je l'ai vue, j'en suis désormais terriblement amoureuse, et j'ouvre en son honneur une petite galerie, là-bas en bas.
(Et puis elle me rappelle Fanny. Mais ça c'est secret.)
25 juin 2005
Tendre l'autre joue puis la bouche
[NB : ce message a été récupéré d'un ancien blog]
Bon. Au regard de mon billet du... du je sais plus combien en fait.
Ah ben ça commence bien.
Bref, en regard de ce billet-là, j'aurais dû SAVOIR que j'aurais dû aller bosser aujourd'hui et non pas, dans l'élan de folie qui m'a saisie, aller affronter la foule féminine hystérique des centres commerciaux en pleines soldes. [Oui oui oui les meufs, faites pas les innocentes, parfois vous cherchez les baffes hein.]
Alors dès que j'ai posé le pied hors de mon immeuble, ça a commencé. Un mec à son volant qui me laisse traverser en me regardant avec un sourire narquois et lançant un vieux "Fait chaud hmmmmh?" Bon. C'est ensuite un monsieur qui vend des bougies pour les enfants malheureux et je dis oui ok bon d'accord mais là j'ai pas de sous je reviendrai. "Si tu veux ce soir j'aurai le temps de prendre un verre" Ah oui mais non moi pas. J'entre ensuite dans la Bouche de l'Enfer, à savoir les portes vitrées du centre commercial. Mon dieu. C'est fou, ça grouille de partout, ça chuinte, ça galope. Je trace vers les magasins dans lesquels j'avais repéré deux-trois articles (eh oui pour une fois je m'étais organisée). Et là, magie du commerce : soit lesdits articles avaient disparu, soit ils étaient tout simplement pas soldés du tout en fait mademoiselle non non vous voyez bien ils n'ont pas l'étiquette orange vous êtes conne ou quoi. Bon. Direction les chaussures. Idem, les seules qui me plaisent sont plein tarif. Okaaay
Mauuuudite, je suis mauuuuudite, comme dirait Gérard dans la dernière production joseedayanesque.
Néanmoins, direction le Printemps [le magasin, hein, pas la saison, sinon ça veut rien dire ! pardi. Saperlipopette !] pour ce qui est, je l'avoue, mon groooooos (et unique ?) péché mignon : les articles Mandarina Duck. Et là. Bam. Un portefeuille. Forme idéale. Avec une COCCINELLE DESSUS. Une coccinelle quoi ! J'arme mon cerveau, je fais un savant calcul de pourcentage comme j'ai appris au collège, tic, toc, Bertrand le compte est bon, je prends 58, je le multiplie par 30, ce qui me donne 1740, que je divise par 100, 17.40, que je soustrais de 58, et j'obtiens un prix beaucoup trop élevé pour un portefeuille en soldes. Je suis restée à peu près un quart d'heure en tenant ce portefeuille, en le frottant, en le possédant de mes doigts, sous les regards suspicieux de la dame.
Je l'ai reposé.
[bon ok je le regrette là maintenant, mais j'ai été sage non ?]
Alors après, j'ai farfouillé ça et là, ne trouvant que foule fondue et excitée et articles suuuuuper chers.
J'oubliais. Avant d'entrer dans le Printemps, je croise un jeune homme qui me dit bonjour. Un bonjour un peu invasif donc je réponds mais pas top joviale non plus. Une fois dans le Printemps, je regarde un chapeau de paille (paillasson somnambule bulletin tintamarre etc vous pouvez continuer, allez vas-y Bobby !), et là houuuuu le voilà derrière moi, il m'avait suivie. "Si tu l'achètes, moi j't'emmènes à la mer" [je repose donc le chapeau] "T'as vu ? j'suis rev'nu pour toi". "Il fallait pas" "Mais non mais c'est pour faire ta connaissance" "hmm hmm" "Je t'embête là ?" "Ben c'est-à-dire que j'aime bien être seule, oui" "Ah alors excuse-moi je voulais pas".
MAIS QU'EST-CE QUI PASSE DANS LA TETE DE CES MECS ?
Bon ensuite quelques lourdauds pas méchants, encore le mec des bougies, et puis je rentre pour boire [j'avais soif en fait c'est pour ça] et là je me dis : est-ce que oui ou non je vais à ce showcase de Benjamin Biolay à l'autre bout de la ville alors que c'est dans trois-quarts d'heure et que c'est sûrement sur invitation ou autre traquenard de ce genre ? [Bon pour les lance-flammes et les tomates pourries, vous pouvez attendre, car je consacrerai un prochain billet à mon ami Benjamin, oui oui oui]. Donc je gâche cinq minutes à me décider, et puis je me décide. [Bravooooo Clémentine]. Donc je me tape d'abord un bus bondé avec un mec qui me touche genre y'a pas de place j'ai pas le choix, ensuite un RER moite avec des mecs qui s'asseoient sur les marches pour voir ma culotte. MAIS C'EST LA FETE. Je sors du métro, mais je dois marcher encore un bon bout de temps. Je me paume un peu, forcément, parce que pour ce qui est du sens de l'orientation alors là je suis une vraie fille à 100%, et je me dis que bon sang, pourquoi avoir mis des tongs aujourd'hui. J'ai les pieds en feu, une démarche de débilos, une face cuite par la chaleur et les cheveux dressés genre "salut les fenêtres des RER sont grandes ouvertes". J'arrive à la fnac, j'entends du son au loin, zut ça a déjà commencé. Ben oui hein. Je rentre quand même, et je rejoins les gens debouts au fond comme des malpropres qu'on rejette. Bon, le truc se déroule, je bouge mon corps, j'agite mes mimines, je tape mes membres les uns contre les autres, je contracte mes cordes vocales. Non sans noter un léger mais insistant contact derrière moi. Hm. Pour l'instant j'oublie. Mais le showcase se finit, je sors. J'attends un peu à côté voir si Benjamin va dire des trucs ou amener Chiara ou je ne sais pas moi, me regarder et me dire qu'il me reconnaît. Là je remarque que comme par hasard mon "contacteur" attend aussi. Bon. Mettons. Il a le droit aussi d'être fan. Problème : dès que je fais un pas genre je vais regarder des trucs dans le coin, il me suit du regard. Bon. Et Benjamin qui signe des autographes à n'en plus finir. Je me décide à aller voir si l'album d'Aimee Mann est encore en prix vert, et là le contacteur est sur mon chemin. Obligée de le frôler pour passer. Je passe quand même. Il me chuchote au passage "je t'emmène" (enfin je crois parce que c'était suuuuper chuchoté). Je fais semblant de rien entendre et je prends les escalators. Je le vois un peu plus loin qui me suit. Et là je flippe. En citoyenne moyenne je me rappelle des infos et de cette étudiante tuée à bout portant. Je déteste qu'on me suive. Je m'en fous qu'on me dise bonjour ou des trucs gentils, même si c'est lourd... Le pire c'est que je suis la première à dire qu'il ne faut pas s'offusquer pour ça ni envoyer chier les malheureux... Mais là, comme une connasse de première, je flippe. Je vais voir les bouquins. Je ne le vois plus. Ouf. Et puis hop rayon livres historiques Ooh qui voilà. Nerveusement il se saisit de quelques bouquins, genre je suis à fond dans Napoléon. Généralement dans ces situations j'ai le coeur qui bat à 293, je traverse Paris jusqu'à chez moi sans m'arrêter et sans me retourner et je souffle une fois la porte fermée. Mais là j'en ai marre de perpétuellement me faire emmerder la vie. Donc je rassemble mon courage de looseuse et pour cela je sors de mon sac mes petits et mesquins talents d'actrice. (Y'a que ça qui me rassure finalement.) Je m'approche donc de lui, féline et souriante et lui adresse un suave "Excusez-moi?" Le pauvre, il en lâche tous ses bouquins, il rougit et tout. Mais je suis lancée. J'exécute une magnifique rupture et lâche l'intonation Cat's Eyes vengeresse. "Est-ce que vous me suivez ou c'est juste un super hasard ?" Il bafouille. "Mais non, je vous admire... C'est interdit ?" "Pas du tout, mais s'il vous plaît, ne perdez pas votre temps. Je dis ça pour vous." Tout ceci très fort avec tous les gens autour qui le regardent avec désapprobation.
Il baisse la tête, je m'en vais.
Et après, j'ai honte.
Il était tout timide, tout fragile, tout gentil. Pas un psychopathe du tout. Il a même pas insisté, j'ai même pas pu aller au bout de ma réplique, avec le "Je vais vous donner trois raisons d'arrêter. La première, c'est que ça me met mal à l'aise. La deuxième, c'est que je ne suis pas célibataire. La troisième, c'est que j'aime les femmes". C'est un vieux truc mais ça marche toujours... Pfff.
Tout ça pour dire. Messieurs. Je ne sais pas, je n'arriverai jamais à comprendre ce que vous pouvez espérer quand vous abordez une fille dans la rue pour lui dire qu'elle est ravissante ou pour lui proposer de "simplement prendre un verre en tant qu'amis pour faire connaissance on est juste des êtres humains". Comme ce n'est pas méchant, je mets ça sur le compte des hormones et je vous pardonne. Enfin je vous trouve très cons mais je vous pardonne. Mais le truc à éviter, je vous en supplie, c'est suivre la fille. C'EST FLIPPANT ! OK ?
Putain. Ce que je vous déteste.
Alors parce que je ne suis pas QUE née gative et puisque tout fout le camp, si VRAIMENT vous flashez et que vous voulez tenter votre chance parce que finalement, oui, ça existe... [1 cas sur 10000000, m'enfin] Captez son regard, voyez comment elle réagit... Glissez un petit mot dans son sac avec votre numéro ou autre, ou allez lui donner si vous êtes pas trop timide... Je vous assure que ça vaut mieux, vos chances passeront de 0 à 3%.
Et puis, de manière générale, regardez plutôt autour de vous, devant vos yeux. La femme de votre vie est bien plus souvent dans ce coin-là.
Ouais la semaine prochaine je postule à la rédaction de "20 ans".
16 juin 2005
Histoire de coccinelle
[NB : ce message a été récupéré d'un ancien blog]
Je me suis sentie triste pour la personne qui avait accédé à mon blog en tapant "histoire+coccinelle" dans google. Elle a dû être si triste en arrivant ici.
J'ai donc décidé de raconter une histoire de coccinelle.
Alors vous allez tous me parler de Belle la Coccinelle, la copine à Loulou le Pou et à Camille la Chenille. Alors soyons clairs : j'aime beaucoup ces drôles de petites bêtes mais ce n'est pas de cela qu'il va s'agir. En plus ça me ferait des problèmes, avec les droits d'auteur et tout.
Bon trève de digressions, il faut que je raconte, sinon les gens de google ne resteront pas.
Il était une fois une petite coccinelle qui s'appelait Georgette. Elle était si jolie, avec sa carapace rouge et ses petits points noirs ! C'est le privilège des coccinelles ; si Georgette avait été, par exemple, une adolescente, je n'aurais pas pu dire qu'elle était si jolie avec ses points noirs, parce que déjà une ado qui s'appelle Georgette, on se dit 'wow galère' et en plus si elle a de l'acné bah merci bien.
Mais non. Georgette était ravissante, elle était si belle qu'elle réfléchissait les rayons du soleil et que toutes les créatures qui l'approchaient en étaient émerveillées. Seulement voilà... A force d'émerveiller et d'éblouir son entourage, Georgette était désespérément seule. Il n'y avait plus que Gérard le ver de terre, son viel ami d'enfance, qui était un peu aveugle, à pouvoir supporter son éclat et être en sa compagnie. Gérard était gentil, et dévoué, mais il avait un peu un humour de terreau. Ce dont Georgette avait envie, c'était de rire et de gambader dans les prés avec un ami qui la comprendrait vraiment et la divertirait. Mais rien n'y faisait, les rayons du soleil frappaient la surface lisse de sa petite carapace et étaient renvoyés dans les yeux de tout le monde, limaçons, pucerons, libellules et vermisseaux.
Le temps passait et Georgette se disait qu'il était temps pour elle de procréer. Eh oui, ces femelles, elles ont une horloge dans le ventre, c'est bien connu. Elle pensa bien un instant à faire appel à la semence de Gérard, mais en fait ça n'aurait pas été l'idéal. Elle réfléchit, réfléchit. (oui oui c'est un jeu de mot en fait) Elle tenta de se rouler dans la poussière pour être moins brillante ; elle voulut se mettre à l'ombre d'un trèfle pour séduire Jacky le joli Coccinon. (quoi ?) Mais le soleil tournait et dès qu'elle commençait un semblant de conversation avec Jacky, un rayon arrivait subrepticement par derrière et PAN ! aveuglait le pauvre Jacky qui était obligé de s'éloigner. Georgette pleura, pleura des nuits entières. Et puis soudain, elle eut une idée de génie, celle qui allait la délivrer de cette existence moche comme tout. Elle décida de travailler de nuit et se fit pute.
Très vite, elle eut des bébés coccinelles, d'un peu partout. Elle était assez fatiguée, mais elle était contente, au fond. Elle voulut arrêter, parce qu'à force c'était pas marrant tous les soirs, mais elle s'aperçut qu'elle aveuglait même ses enfants. Elle se jeta finalement du haut d'un roseau et mourut assomée, auto-grillée et noyée.
Voilà, j'espère que les prochains visiteurs seront contents. Je pense me lancer dans la littérature pour enfants assez prochainement, donc profitez-en pendant que c'est gratuit.
15 juin 2005
Pourquoi Spider-Man 2 était mon film préféré de 2004
[NB : ce message a été récupéré d'un ancien blog]
Parce que c'est l'histoire d'un mec qui a des super pouvoirs et qui a décidé de s'en servir, aux dépens du reste de sa vie (confort, études, amours). Jusqu'au jour où il en a assez que rien ne marche et que les mini-catastrophes s'accumulent : il sera Spider-Man No More. Et il retourne à sa vie de Peter Parker, étudiant brillant, équilibré, sexy et disponible pour Mary-Jane. [Je ne raconte pas la suite au cas où un lecteur perdu n'aurait pas vu le film.]
Donc vous salez, vous touillez, vous modifiez quelques mots dans le résumé ci-dessus, et vous obtenez, en gros, la colonne vertébrale de ma vie actuelle. Sauf que je suis encore dans la phase 1 (si si, vous savez, celle où toutes les catastrophes s'accumulent), et qu'on vient de me prouver que si je fais un certain choix, moi aussi, la phase 2 (si si, vous savez, une vie plus facile) m'attend.
Sauf qu'évidemment c'est jamais aussi simple et que l'alternative n'est jamais aussi claire, tout comme elle ne l'est pas pour Peter Parker. Le tout est dans la conciliation des deux phases, l'acceptation de soi, tout ça... Des choses très claires quand il s'agit de quelqu'un d'autre, quoi.
You always have a choice. Yes yes. Je sais. Je sais même que c'est maintenant ou jamais, et que c'est le genre de virage d'une vie qu'il vaut mieux pas rater. "Bonjour je m'appelle Clémentine j'ai 55 ans je suis SDF à cause d'une décision que j'ai prise le 16 juin 2005"
Mon Dieu que c'est terrifiant.
Bon faut dire que je suis d'un naturel alarmiste et - légèrement - pessimiste, parfois.
05 juin 2005
Et pendant ce temps-là...
[NB : ce message a été récupéré d'un ancien blog]
Ca va faire une semaine que M6 a décidé d'interrompre la douze millième rediffusion de La petite maison dans la prairie. Comme ça, en plein milieu d'une saison, sans prévenir, pour remplacer par un deuxième épisode de Malcolm, puis le Six Minutes (décalé pour l'occasion), et Notre Belle Famille.
Où allons-nous ? Je vous le demande.
J'aurais pourtant bien aimé revoir, par exemple, ce gros épisode de la mort intersidérale qui tuuuue, en trois parties, avec Almanzo qui fait une pneumonie, puis une attaque, qui se retrouve paralysé, qui perd sa récolte sous la grêle, qui depuis son fauteuil roulant ne fait que soigner un géranium comme si c'était un bonzaï, puis qui voit sa maison détruite par un cyclone, sa fille naître mais il s'en fout parce que maintenant il est impuissant... Et puis, au détour d'une promenade, le voir découvrir ce fichu géranium, là, sous les décombres de la maison, qui ne s'est jamais aussi bien porté et qui a trouvé la force de pousser...! Pardi. Et alors là ça y va. Rééducation en cachette avec SuperCharles Ingalls, construction d'une nouvelle maison à l'insu de tout le monde pour faire une surpriiiiiiiise... Et levage du fauteuil roulant en bouquet final, devant une Laura larmoyante et pleine de désir. Et la morale de l'histoire c'est quand même : Eliza Jane est une grosse conne.
Voilà. Donc ne m'objectez pas que je les connais par coeur, tous ces épisodes, ou bien que comme ça j'aurai autre chose à faire de ma vie entre midi et deux....
Cette suppression inopinée est purement intolérable.
C'est tout.
















