19 avril 2006
Put The Blame On Mame
When they had the earthquake
In San Francisco Back in 1906
They said that Old Mother Nature
Was up to her old tricks
That's the story that went around
But here's the real lowdown :
Put the Blame on Mame, boys
Put the Blame on Mame
One night she started to shim and shake
That brought on the 'Frisco quake
So you can,
Put the Blame on Mame, boys
Put the Blame on Mame
They once had a shooting
Up in the Klondike
When they got Dan McGrew
Folks were putting the blame on
A lady known as "Lou"
That's the story that went around
But here's the real lowdown :
Put the Blame on Mame, boys
Put the Blame on Mame
Mame did a dance called the "hitchie Koo"
That's the thing that slew McGrew
So you can Put the Blame on mame boys
Put the Blame on Mame
(en hommage à l'anniversaire du tremblement de terre de San Francisco - sauf que je me suis un peu ratée sur la date)
03 avril 2006
Tribute to Josaudio
Un bon week-end, ça commence par un Question Maison, ou comment ne pas
céder à ses envies de meurtre en voyant le magnifique
domaine-maison-appartement parisien de Mme Dupu qui a rénové en
toute simplicité un hangar à bestiaux et qui en toute simplicité en a
fait son home sweet home cosy ET fashion, toujours de bon goût, avec
une baignoire de 30 m², une cuisine digne des Sims, le tout sur un terrain
isolé de tout bruit et de toute agitation urbaine
par un graaaaand jardin boisé parsemé de quelques fontaines et autres
ruisseaux.
Et
moi je pense que les bons d'achat Leroy-Merlin qu'on peut gagner à la
fin de l'émission ne suffisent pas à pouvoir rivaliser un jour avec Mme
Dupu.
Et donc, une fois cette étape passée, le samedi midi, normalement, on revient à son quotidien, et c'est ce que je m'apprêtais à faire... Mais c'était sans savoir que le soir-même, j'allais me retrouver dans un endroit encore plus classe et encore plus démesuré que la maison de Mme Dupu, parmi des stars et des poissons et des homards aplatis et des
18 mars 2006
It is a time of civil war
Il y avait un climat étrange à Saint-Michel aujourd'hui. Ce matin, c'était le calme après la tempête, le soleil qui venait briller avec toute sa douceur sur des barrières grises jetées sur des camions, remplacées par des sortes de rideaux de fer qui résistent à tout. Il y avait une ébullition, un peu plus de monde que d'habitude, mais déjà hier la ville commençait à bouillonner un peu plus que d'habitude, même insensiblement. Les CRS par poignées, certains souriants et répondant aux questions, les autres frimant avec leur matraque, les autres affichant un visage dur et fermé comme l'avenir.
05 février 2006
Fortune and glory, kid, fortune and glory.
J'ai dû avaler un sabre
ou une épée
en tout cas quelque chose de tranchant
Quelque chose que j'ai avalé
et le courage me manque
et les meubles sont encombrants
Et tant pis si ce n'est pas à moi
pas à moi de dire ça
c'est juste mon sentiment
J'ai la gorge à vif
et le coeur tordu
comme un poing dans du sang
Je voudrais détester
et être détestée
mais je ne sais pas faire semblant
Quelque chose que j'ai avalé
qui me râpe et me sculpte
et transforme ma gorge en orifice sanglant
Je suis tellement coupable
tranchable à coups d'épée
mais je ne suis pas la seule pourtant
Je cracherai peut-être des flammes
ce soir ou demain
peu importe tout ça maintenant
et tant pis si ça ne fait pas sens
Je ne suis pas fière mais je ne suis pas
moins que rien
La boue je peux y aller mais pas
pour rien
Les mots je peux les accepter mais pas
venus de rien
08 janvier 2006
Et puis aussi
L'avantage d'avoir un boulot en parallèle à ses études, c'est qu'on n'a pas le temps de faire (trop) de conneries. Pas le temps de tergiverser des heures avant de bosser un devoir à rendre, pas le temps de penser à autre chose, pas le temps de réfléchir à la vie et à ce qu'on voudrait y changer, pas le temps de se dire que quand même glander y'a que ça de vrai. Il faut juste avancer, et suuuurtout ne pas se poser de questions.
C'est pour ça que je sens que là ça va être dur, très dur.
La façade contruite pendant le premier trimestre est en train de s'effriter doucement.
Non, je n'aime pas ce que je fais. Non, au fond je ne veux pas de ce concours. Non, je ne veux pas du poste auquel il aboutit. Non, ça ne m'est pas si facile de tenir plus d'un an sans théâtre, sans pièce à bosser, sans personnage pour mettre dedans tout ce qui m'encombre, pour faire sortir tout le poison de mes veines.
15 octobre 2005
Jamais là où on croit
Souvent, quand je prends le bus pour aller en cours, je regarde autour de moi, j'observe les gens, ceux qui ont l'air d'étudiant(e)s, ceux qui seraient susceptibles d'aller au même cours que moi. Oui c'est un peu idiot, puisque la chance que je sois en présence d'un(e) camarade dans mon bus est quasiment nulle ; mais je n'y peux rien, c'est plus fort que moi : c'est dans le bus 4 de Maville que j'avais rencontré Charlotte, qui s'avérerait plus tard être dans ma classe, habiter à trente pas de chez moi, et être l'une des deux seules filles sympas de ladite classe. Depuis, donc, je nourris toujours des espoirs. Le jour de la rentrée, j'ai vu une fille qui feuilletait le super fascicule bleu de mon année. Je l'observe, elle a l'air sympa, détendue, ouverte, bref je suis à fond.
26 septembre 2005
September in the sun
J'aurai beau faire aujourd'hui, j'ai l'impression que tout ira bien. Bah oui, les dégâts du plombier, finalement, ça sera pas pour ma pomme. Bah oui, j'ai attendu la réponse de mon prof pendant une semaine parce qu'il était en vacances, pendant que je me cloître à Paris, mais au moins je suis en droit d'avoir bonne conscience. Bah oui, j'ai à peine un peu d'eau tiède sur une installation provisoire et dangereuse, mais ça fait tellement plaisir de pouvoir se laver les cheveux tranquillement. Bah oui, on est bientôt fin septembre, je suis fatiguée, j'ai besoin de voir la mer, je ne la verrai peut-être pas avant très longtemps, mais ce matin il y a du soleil et ça me suffit.
Je suis tellement contente de pouvoir me lever à l'heure que je veux, de pouvoir me coucher tard si j'en ai besoin pour finir mon boulot, tellement contente de n'avoir pas ressenti, hier soir, cette atroce angoisse du dimanche soir, ce gouffre, cette malédiction qui nous suit tous (ou presque). Je me sens libre, je me sens bien, juste parfaitement bien.
Je pourrais
dire que je profite pleinement de ces petits instants parce que je
risque de ne pas les retrouver avant un moment, je pourrais dire que
quand j'arrive à me réjouir du présent, ça veut dire que
l'avenir me réserve un truc moche... Je pourrais le dire. Oh, je le
dis, en fait. Je me le répète, même, tout au fond là-bas. Mais
maintenant je
l'écris, ça me protègera, peut-être.
Dans la radio à gauche j'ai ajouté hier une petite sélection spéciale septembre, ensoleillée par la jolie voix de Julie Delpy. Profitez-en avant qu'on me ferme mon site... (d'ailleurs si jamais une pub bouffe la moitié de la radio, essayez de la fermer puis de la rouvrir... Vive Lycos !)
16 septembre 2005
Les petits kilos superflus
Les "petits kilos superflus", c'est comme les "rondeurs disgracieuses", c'est la pire chose qui puisse arriver à une femme, selon Pierre Dhostel. Un jour, c'est comme ça, la Femme est destinée à se réveiller un matin, et à se rendre compte qu'elle est disgracieuse et superflue. Qu'à 40 ans, eh bien non, elle ne rentre plus dans du 36. Et que sa seule solution pour éviter que son mari ne se barre avec la secrétaire, c'est d'allumer sa télé sur la sixième chaîne et d'observer le large éventail de produits que lui propose Pierre Dhostel, qui, heureusement, est là pour lui proposer
02 septembre 2005
Dire que Noël c'est déjà demain !
Je suis assez contente, parce que j'aime bien ça, Noël, l'odeur du froid, les gens avec des bonnets, les petites cachotteries qu'on se fait entre gens qui se font des cadeaux, genre "eheh ferme les yeux pendant que je rentre des courses !" ou bien "ah non, ne va pas chercher le papier toilette dans ce placard, je m'en charge !", ou autres facéties assez amusantes. Il y a aussi les lumières, les décorations, les rues qui se transforment en féeries, les bougies allumées partout, les clochettes par-ci par-là, les faux pères noël qui se font exploiter pour un demi-smic horaire la demi-journée, tous ces enfants qu'on prend pour des cons, mais non en fait c'est la magie de Noël, tous ces clochards qui reçoivent quelques piécettes la veille de Noël parce que c'est triste quelqu'un de triste à Noël, ça fait désordre, et puis les repas de famille où on fait semblant de tous s'aimer beaucoup.
Ce qui est bien c'est que
















